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Les bienfaits de la respiration

La respiration profonde et régulière est vitale d'abord pour la santé. Elle améliore la circulation, accélère la digestion ainsi que l'élimination des toxines et active la circulation de l'énergie. Bien que la respiration ne soit pas le seul facteur de santé et de longévité, elle contribue tout de même à agrandir le champ énergétique du corps, ce qui augmente la résistance aux maladies et virus de toutes sortes, ainsi qu'aux énergies négatives.

Une respiration profonde redresse la posture, améliore la mémoire et la concentration, et régénère le système nerveux, ce qui nous aide à mieux éviter l'épuisement, la dépression et autres malaises causés par un épuisement du système nerveux par manque d'oxygène.
La respiration est le meilleur remède pour maîtriser mes émotions. Quand on est envahi par la peur ou la colère, ou quand on doit parler en public, il est efficace de prendre une grande respiration pour redevenir maître de soi- même.

Les sages de l'Inde disent que la respiration et le mental vont de pair, qu'ils se synchronisent parfaitement. Plus le mental est agité, plus la respiration est courte et superficielle. Quand on est agité mentalement, on doit s'arrêter, respirer et tout le vacarme intérieur cesse d'un seul coup à la condition que l'animosité intérieure ne soit pas au stade de l'angoisse.

Quand on s'assoit pour méditer, la respiration s'approfondit et le mental se calme. On peut alors plus facilement entendre sa voix intérieure, celle de l'intuition, et prendre ainsi de meilleures décisions. Puisque la pensée crée, plus on maîtrise sa pensée et sa respiration, plus un choix à faire devient clair. Quand on respire profondément, on attire des choses magiques dans sa vie. C'est ainsi qu'on crée sa destinée.

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La RELAXATION...
...la rencontre du corps et de l’âme


  
Relaxation
SANTÉ MC
Info relaxation page 2
Vouloir être en santé = se prendre en mains

Pour se remettre sur la route d'une meilleure santé, il faut décider sincèrement d'être en meilleure santé. Alors, si vous êtes sincère et honnête envers vous-même, vous saurez prendre les moyens pour y arriver et non les excuses pour vous éviter de changer quoi que ce soit. Souvenez-vous que vous êtes la seule personne à vivre dans votre corps et que personne ne vous connaît mieux que vous. Vous devez aussi devenir complice de votre corps et le laisser vous informer de ses besoins. Si vous le désirez, des professionnels compétents peuvent vous assister, mais souvenez-vous qu'en bout de ligne vous seul devez choisir si tel ou tel conseil vous convient ou non. C'est pourquoi il est si important que vous vous mettiez en contact avec la sgesse de votre corps pour ce qui est de vos besoins physiques et de votre âme en ce qui concerne vos besoins émotionnels et spirituels.

Pour moi, être en santé ne signifie pas « ne pas être malade », mais également d'avoir la capactié de faire ce qu'on a le goût de faire au quotidien. Avoir de l'énergie pour faire un huit à douze heures par jour sans se sentir épuisé, selon l'intensité du travail à accomplir, bien sûr.


Lise Solange Pelletier
  
Les différentes sensations en état de relaxation

Au début d'une séance de relaxation, un relâchement de tension musculaire peut de produire par des spasmes légers ou, si vous préférez, des sautillements, surtout lorsque les muscles sont excessivement tendus ou fatigués. Il arrive que le relâchement se fasse par petits coups. Vous sentirez le ou les muscles sautiller comme il nous arrive parfois sans être en état de relaxation. Lorsque le corps est très fatigué, il se peut que la décharge de stress se fasse d'un seul coup. Cette décharge peut aussi se produire tels ces sursauts que l'on fait parfois en s'endormant. Ces sursauts arrivent lorsque le corps se détend rapidement. La sensation n'est pas très agréable mais pas dangereuse du tout. Au contraire ! Ce sont des signes de relâchement. Par contre, il devrait y avoir moins de sursauts si la détente se fait plus lentement. Soyez attentifs aux muscles qui sautillent puisqu'ils ont un grand besoin de se détendre.

Vous pourriez aussi ressentir un certain malaise lorsque la fatigue physique ou nerveuse se libère. Pendant ou après cette phase d'inconfort ou, si vous préférez, de sensation de fatique, vous ressentirez de la lourdeur. Lorsque la plus grande partie des tensions ou de la fatigue sera éliminée. vous commencerez à resentir de la légèreté. À ce stade, vous serez en train de passer à l'état de détente profonde.

Si vous n'étiez pas fatigué ou trop tendu avant de vous relaxer, vous ne ressentirez pas ces douleurs ou autres inconforts. Vous atteindrez également l'état de détente profonde plus rapidemenmt. Il vous arrivera peut-être de vous détendre complètement en l'espace d'une minute ou deux.

Notez que pour se détendre rapidement, il faut être très attentif à son corps et ne penser à rien d'autre. Dans mes cours, je propose plusieurs petits trucs et exercices pour développer cette habileté.

En relaxation profonde, les sensations sont différentes d'une détente légère. Elles peuvent être également différentes d'une séance à l'autre. Elles diffèrent selon le type de stress et selon son intensité. Après avoir ressenti les premiers désagréments, soit la lourdeur,la fatigue ou les sautillements, vous commencerez à resentir de la légèreté. Vous passerez ensuite graduellement à une sensation de paix. Au fur et à mesure que le relâchement se produira dans vos muscles, vous resentirez un léger courant fluide frais ou chaud, particulièrement aux endroits où vous prêterez attention.

Il arrive que certains muscles soient tellement conditionnés (habitués) à être tendus qu'ils se contracteront de nouveau aussitôt que vous ne leur porterez plus attention. Il vous faudra alors vous concentrer sur ces muscles jusqu'à ce qu'ils répondent à l'ordre de se détendre. Vous ne réussirez peut- être pas à détendre entièrement ces muscles lors de vos premières séances mais en persistant vous y arriverez. Au fur et à mesure que le relâchement se produira dans vos muscles, la sensation d'un léger courant fluide ou de chaleur augmentera.

Un autre phénomène peut également se produire. Plus vous progresserez dans l'exercice de la relaxation, plus les centres énergétiques, connus sous le nom de chacras, dégageront de l'énergie, particulièrement celui du plexus solaire situé au niveau de l'estomac. Il est possible d'y ressentir de la chaleur ou même un agréable petit courant électrique. Ces chacras énergétiques sont reliés au système endocrinien qui est composé des sept glandes principales. Étant donné que ces glandes peuvent être affectées par les émotions. il se peut que le relâchement soit parfois long à atteindre. La respiration profonde est alors un outil indispensable pour dégager les tensions émotives qui seraient bloquées dans ces régions de votre corps comme dans tout autre partie d'ailleurs. Plus vous pratiquerez régulièrement, plus vous en ressentirez les différents bienfaits.

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Le stress sournois

Le stress est parfois sournois car le corps a des possibilités fantastiques de compensation lorsqu'il y a déséquilibre. C'est seulement lorsque les effets sont très intenses que l'on peut parfois s'en rendre compte. Mais encore là, si de fortes tensions sont présentes depuis très longtemps et sans y avoir prêter attention, leurs effets deviennent alors méconnaissables. Donc, il est possible de connaître un stress intense sans même s'en rendre compte. C'est à ce moment qu'un danger réel se présente pour le corps. Les massothérapeutes, et bien d'autres thérapeutes en approches psycho- corporelles, sont très bien placés pour témoigner des émotions libérées par leurs clients. Lorsqu'un muscles est presque aussi dur que du bois, c'est le signe d'un tension muculaire très intense. Un muscle dur et tendu est douloureux alors qu'un muscle détendu est souple et ne présente aucune douleur.
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À quelle fréquence faut-il se relaxer ?

Ce choix est très personnel car il dépend de vos besoins. Si vous vous sentez stressé ou fatigué, vous pourrez certainemnt bénéficier d'une détente. Si vous voulez passer une bonne nuit de sommeil, quoi de mieux qu'une courte détente. En fait, la détente et le vide mental sont des conditions préalables à un sommeil réparateur. Ou encore, si vous devez faire face à une situation stressante, vous pourriez atténuer l'intensité de votre stress afin de pouvoir agir avec plus de tact et de confiance en vous.

Des gens se demandent parfois s'il est bon de faire une séance le matin. À moins d'avoir passé une mauvaise nuit de sommeil, je ne vois pas pourquoi il faudrait vous détendre encore plus. Par contre, si vous voulez profiter de ce moment de repos et de calme au réveil pour faire la lumière en vous sur une question précise, ou si vous voulez planifier une bonne journée en fonction de ce que vous auriez le goût de faire, alors allez-y car c'est un moment propice à une saine planification. D'ailleurs, beaucoup de gens le font par habitude.

Par contre, il ne faudrait pas dépasser vos besoins en faisant plusieurs détentes par jours car pourriez devenir amorphe et paresseux. L'effet deviendrait plus nuisible que bénéfique. Vous devez certainement savoir que l'inactivité nuit autant à la santé qu'une vie trop stressante. Une séance par jour représente un rythme efficace.

De façon générale, prenez comme principe que votre intérieur a besoin de se nettoyer tous les jours tout comme vous le faites pour votre extérieur. Si vous savez que votre toilette quotidienne est nécessaire à votre santé, pourquoi ne le serait-ce pas pour votre intérieur ?

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Impossible de me détendre

Il va certainement vous arriver des moments où il vous sera impossible de vous détendre. Ne vous en faites pas, cela arrive à tout le monde. Vous aurez beau essayer faire le vide mental, relâcher vos muscles, il n'y aura rien à faire ! Vous sentirez simplement de besoin de bouger. Allez-y puisque vous deviendriez plus énervé à essayer de vous arrêter. Il y a de ces journées où vous aurez besoin d'être plus actif, plus productif. Il est alors plus sain d'utiliser cette énergie à faire ce qui vous tente le plus.

La satisfaction fait aussi partie d'une vie détendue et plus sereine. Mais assurez-vous de ne pas vous sentir obligé d'agir. Sachez faire la différence entre faire quelque chose par goût et faire quelque chose par sentiment d'obligation

Si vous n'avez pas le goût de faire quelque chose, il serait sage de vous demander pourquoi, de voir ce qui vous retient. Vous pourriez ensuite décider de passer à l'action sur le champ ou d'attendre le moment où vous aurez le goût de le faire. Si vous ne faites pas ce questionnement et demeurez sans réponses claires, vous vivrez un sentiment de culpabilité qui générera de la fatigue. L'incompréhension, l'incertitude et l'insatisfaction épuisent.

Par contre, si votre difficulté à vous détendre vient d'une grande fatigue ou d'un grand stress, il est alors préférable de faire des activités qui ralentiront votre rythme, comme prendre une marche lente, lire un livre amusant ou léger, regarder un bon film, faire un casse-tête, etc. Vous pourriez reprendre votre période de détente un peu plus tard dans la journée ou dans la semaine.

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Le mal de vivre, un stress qui détruit !

Au fil des ans, j'ai réalisé combien les émotions ont un impact important sur le fonctionnement du corps, comment nos pensées et nos choix sont les déclencheurs d'émotions heureuses ou malheureuses, comment nos émotions et nos expériences passées influencent nos choix et nos réactions, comment nos habitudes de vie ont un effet direct sur le corps. Je suis ébahie par la logique de la Vie, de quelle façon tout se tient, que rien n'est laissé au hasard, rien ne se perd, que tout se relie de fil en aiguille. Toute conséquence comprend une cause. Les maladies ne font pas exception à la règle. La maladie est le dernier d'une longue série de messages envoyés pour changer notre vision des choses et notre mode de vie. Les malheurs précèdent les maladies. Une grand partie d'entre elles ont un lien avec le passé, particulièrement avec la petite enfance. De là l'importance de l'impact des événements vécus à ce stade de la vie puisque la mémoire de ces événments est bien ancrée au niveau du subconscient et demeure habituellement hors de la mémoire consciente.

Quand j'étais jeune, mon expérience de vie m'avait amenée à croire que mon monde était dépourvu de bonté, de compréhension, de compassion, de droiture, de justice, d'équité et surtout d'amour. Comme cela arrive à bien des gens, j'avais perdu le goût de vivre pendant un certain temps. Ça m'est arrivée à l'âge de vingt-deux ans. J'étais tellement déçue de vivre dans ce monde-ci qu'au beau milieu d'une déception profonde j'avais demandé à mon défunt père et à Dieu de " venir me chercher ". J'avais aussitôt oublié cette demande et c'est la raison pour laquelle ma demande avait si bien été exécutée. Donc, moins de deux mois après ma demande de quitter ce monde, je me suis retrouvée à l'article de la mort. Je souffrais alors d'une embolie pulmonaire et d'une double pleurésie, conséquences du passage d'un caillot de sang qui, après avoir passé au coeur, s'était logé dans un poumon. Selon l'avis du médecin qui me traitait à l'époque, je ne devais pas survivre à cette maladie.

Voici de quelle façon j'ai fait un choix très conscient entre la vie et la mort. Je n'ai commencé à raconter ce moment précis de mon expérience qu'il y a quelques années. Donc, après être allée à l'urgence deux fois sans que les médecins trouvent la cause de ma souffrance, je suis allée chez ma mère afin qu'elle prenne soin de moi, car mon mari ne savait pas quoi faire avec moi. Un soir, vers 19h, j'ai soudainement ressenti une grande paix m'envahir et ma souffrance a semblé disparaître. Je me suis assise et demeurée attentive à ce qui se passait à l'intérieur de moi et autour de moi. J'ai eu la nette impression que deux êtres, invisibles à mes yeux, se tenaient tout près de moi. J'ai alors compris qu'il ne me restait que quelques heures à vivre, qu'à cinq heures du matin, je serais partie pour un autre monde. C'est alors que j'ai entendu intérieurement la question suivante :" Qu'est-ce que tu fais, tu viens avec nous ou tu restes ? " Je me suis vue au-dessus de la planète, en train de la regarder, sachant que je la quitterais dans peu de temps. J'avais le goût de retourner dans ce monde merveilleux que je connaissais. Donc, étant consciente que la vie ne s'arrêtait pas après la destruction du corps physique, j'avais senti que, si je quittais à ce moment-là, j'aurais eu à revenir pour finir ce que j'avais commencé dans cette vie-ci. L'idée de quitter avait fait surgir en moi un grand sentiment d'échec, comme un regret à l'idée de partir avant mon temps. J'ai alors compris que, de toute façon, j'aurais décidé de revenir pour atteindre les buts que je m'étais fixés avant de naître dans ce corps-ci. L'idée de recommencer dans un nouveau corps d'enfant et refaire tout le parcours que je venais d'expérimenter ne me réjoussait pas vraiment. Je me suis dit : " Aussi bien continuer mon chemin dans ce corps- ci ! ". Sachant que la pente serait longue à remonter, j'ai eu un peu peur de dire " Oui, je reste ". J'ai hésité pendant quelques secondes. Finalement, avec un peu d'angoisse, j'ai dit oui, mais à une condition : qu'Ils m'aident à résoudre mes problèmes. (J'avoue que je n'ai pas entendu leur réponse !) J'avais alors pris la décision de remonter la pente même si je la voyais ardue. J'ai alors senti les êtres s'éloigner. Très calmement, j'ai dit à ma mère : " Il faut que j'entre à l'hôpital ce soir ". Ce qui fut fait.


Quatre heures après ce revirement de cap, j'étais aux soins intensifs. J'étais alors convaincue que je ne mourrais pas. J'étais de bonne humeur et riait de voir courir le personnel autour de moi. J'ai appris plus tard que tout le personnel médical était très surpris de me voir vivante le lendemain matin. Le lendemain soir, je jouais à un jeu de patience pour passer le temps car la souffrance m'empêchait de dormir. Je trouvais le temps long ! Deux semaines après ma sortie de l'hôpital, j'ai croisé une infirmière, que je connaissais, dans un magasin. En me voyant, je l'ai vu blêmir tout en ayant les yeux rivés sur moi, sans dire un mot. J'ai compris qu'elle pensait voir mon fantôme. Je lui ai alors dit que j'étais bien vivante. Elle a eu un soupir de soulagement et m'a avoué qu'elle avait appris que j'étais morte.

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Le stress émotionnel

Au cours de mes mois de convalescence, je me suis posé des questions sur les raisons de cette maladie. Des réponses ont alors commencé à surgir petit à petit. J'ai commencé à voir clair dans les événements, les émotions et les pensées qui m'avaient amenée à faire le choix entre la vie et la mort physique. La première révélation s'est manifestée à travers un rêve. Je ne savais pas que mon enfance avait été dirigée sous la couleur de la pitié et non de l'amour. J'ai alors compris à quel point la pitié est tout à fait à l'opposé de l'amour. Beaucoup plus tard, j'ai compris que la confusion entre ces deux sentiments m'avait amenée à faire plaisir aux autres pour me faire aimer et accepter. J'agissais donc par sentiment d'obligation et non par plaisir ni amour. Contrairement à la compassion, la pitié est dévastatrice parce qu'elle est suscitée par des personnes plaignardes et toujours insatisfaites. Essayer de faire plaisir pour se faire aimer par ce genre de personnes n'apporte qu'insatisfaction, ressentiment, colère, désespoir, perte d'estime et de respect de soi. Aujourd'hui, je comprends que tant d'efforts n'apportent aucun changement chez une personne négative.


J'ai aussi réalisé à quel point j'avais refoulé de la colère. Mes malaises au foie était l'indication de cette émotion. En faisant un retour sur mon enfance, j'ai constaté combien de fois j'avais retenu ma peine et ma colère. J'ai réalisé à quel point je me sentais impuissante et sans défense devant les colères, les critiques et les états dépressifs de certaines personnes autour de moi. Par moments, c'était plus que du stress, c'était de la détresse. J'ai réalisé à quel point le venin de certaines personnes peut empoisonner notre existence. " Nettoyer " le corps de ces charges émotives et recréer un environnement plus sain demande du temps, c'est-à-dire un travail de longue durée.

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La peur, maîtresse des émotions.

De toute la gamme des émotions, la peur est la plus fréquente et la plus dévastatrice. Elle paralyse nos actions, nous rend serviles et soumis. La peur nous laisse tolérer l'intolérable tel que l'abus de pouvoir et la violence sous toutes ses formes. Si la peur n'existait pas, il n'y aurait plus de gens abusifs car elle est l'outil numéro 1 utilisé par ceux qui veulent contrôler les autres et imposer leurs règles de conduite. Il n'y a probablement pas un seul humain sur terre qui n'a jamais expérimenté cette méthode d'intimidation, tellement elle est répandue. Un vrai cancer mondial ! La peur agit comme un cancer dans le corps car il est un stress très important.


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Le stress psychique... « Je ne crois pas au bonheur »

Pourquoi certaines personnes n'arrivent-elles pas à être heureuses ? Simplement parce qu'elles ne croient pas que le bonheur, ni l'amour ni la paix ne puissent exister dans ce monde-ci. En tout cas, si elles y ont déjà cru, elles n'y croient plus. Lorsqu'on remonte à la source de cette programmation, on s'aperçoit souvent que cette croyance ne vient pas toujours de soi, mais bien des autres pour l'avoir entendue bien des fois étant jeune ou par le fait d'avoir été témoin d'événements dramatiques et marquants.

Des dictons tels que " Si tu veux gagner ton ciel, il faut que tu souffres dans ce bas monde ", " Tu dois gagner ton ciel à la sueur de ton front ", " Cette personne souffre sans se plaindre...une vraie sainte ! ", " Le paradis à la fin de tes jours " finissent par avoir un impact très important dans la vie des gens qui attachent de l'importance à ce genre de discours. Croyez-vous que de telles croyances puissent donner le goût de vivre heureux ? Impossible ! Cela sous-entend plutôt qu'il faille mourir pour retrouver la paix et le bonheur. N'est-ce pas là un stress fondamental profond que d'être en constant conflit d'intérêt avec soi-même. Désirer le bonheur tout en croyant qu'il est impossible de l'atteindre. En voilà des causes de stress intense ! Ce conflit entre ce que l'on juge être bon pour soi et les règles de conduite dictées par les autres. Tout un monde de différence parfois !

Commencez-vous à comprendre l'impact des croyances ? Elles sont la base de notre destinée, de notre chemin de vie. Si cet héritage nous fait souffrir, nous seuls pouvons nous en affranchir. En le changeant, nous changeons automatiquement nos choix, tant dans les moindres détails du quotidien que dans les grandes orientations de notre vie.

Si une personne ne croit pas au bonheur, seuls les malheurs attirent son attention ; elle ne parle que de ses malheurs et de ceux des autres. La moindre contrariété tourne à la catastrophe. Les événements heureux lui échappent, elle ne les voit pas ou ne leur accorde pas ou peu d'importance. Pour elle, les événements malheureux ou dramatiques ont toute leur importance alors que les événements heureux sont banals. C'est ce qui explique en partie toute l'attention qu'elle porte à ses malheurs et ses maladies. Elle se considère importante parce qu'elle a des problèmes. Ne pouvant plus avoir l'attention des autres si elle n'a pas de problèmes, elle sent qu'elle n'est plus rien, qu'elle n'existe plus, qu'elle n'a plus de pouvoir sur les autres. Pour elle, le bonheur n'est qu'une illusion, pas une réalité. Quel stress énorme ! Observez le nombre de maladies qui assaillent une personne malheureuse ou négative, ou une personne devenue l'esclave d'une personne négative..

Et pourquoi ne croit-elle pas au bonheur ? Parce que cela ne lui a simplement pas été montré. Elle n'a pas été témoin de gens heureux ni appris à être heureuse. Elle ne voudra pas changer ses habitudes de vie parce qu'elle dira que c'est trop difficile ou parce qu'elle ignore le lien entre ses maladies et sa façon de vivre. Et pourtant, il est tellement plus difficile de vivre malheureux que de vivre heureux. Je reformule ma phrase. Il est tellement plus facile de vivre heureux !!!

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Le stress alimentaire

Peu attentive aux signaux d'alarme de mon corps avant d'être malade à l'âge de 22 ans, je me suis alors mise à observer ses réactions lorsque je prenais certains aliments. C'est ainsi que j'ai été amenée à améliorer mon alimentation en observant des signaux tels que la fatigue après les repas, les rots causés par certains aliments, les maux de tête après les repas, etc. Plutôt que de souffrir d'inconforts en mangeant ce qui ne me convenait pas, j'ai choisi de me sentir mieux en m'alimentant mieux. C'est ainsi qu'au fil des ans, j'ai grandement amélioré la qualité de mon alimentation en remplaçant progressivement des aliments par d'autres. Il est merveilleux de constater que cette façon de faire ne crée pas d'insatisfaction. Bien au contraire ! Le degré de satisfaction augmente puisqu'en réalité les besoins nutritifs sont mieux satisfaits.

Autre conséquence à une meilleure alimentation est une désintoxication progressive et une augmentation de la capacité du système immunitaire à se défendre contre les envahisseurs. Plus les systèmes d'élimination et immunitaire sont efficaces, plus le corps réagit fortement contre ce qui ne lui convient pas. Croyez-moi, vous atteignez un point où vous n'avez d'autres choix que d'améliorer la qualité de vos aliments !

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